Entrez dans le dispositif qui surveille votre nom
KDB Sentinel ne se contente pas de collecter ce qui se publie sur vous. Il le lit, mesure sa portée, recoupe les comptes qui le relaient, et ne vous transmet que ce qui appelle une décision.
Mention du nom dans un fil de commentaires
Vidéo sans légende, propos mis en cause à l'oral
Citation neutre dans un article sectoriel
Avis 5 sur 5, aucun commentaire
Partage d'un lien sans texte ajouté
Accusation reprise par un compte à 410 000 abonnés
Homonyme, autre secteur d'activité
Formulation identique sur trois comptes récents
Reprise d'un communiqué par un agrégateur
Question factuelle en commentaire
Partage sans commentaire, 12 vues
Brève reprise d'une dépêche d'agence
Même tournure, compte créé il y a six jours
Fil ancien remonté par une réponse récente
#business #entrepreneur #mindset #cash
Paroles transcrites« Tous les jeunes qui se sont fait voler vont comprendre par la suite que le seul qui gagne de l'argent dans ce système, c'est lui. »Texte incrusté à l'image
« L'ENTREPRENEUR » · bandeau pleine largeur
La légende ne portait rien. Le contenu réel porte une accusation nominative.
Deux mille huit cent seize contenus écartés. Trois transmis.
Neuf comptes relaient la même accusation. Six ont été ouverts la même semaine.
Contenu négatif à forte portée sur TikTok
Accusation nominative reprise par un compte suivi par 410 000 personnes. Le propos n'apparaît pas dans la légende : il est prononcé à l'oral et incrusté à l'image.
Signalement sous 24 h, mise au point écrite, pièces déjà horodatées.
Vous êtes à l'intérieur du dispositif
Ce qui suit est le trajet réel d'un contenu, depuis la plateforme où il est publié jusqu'à l'alerte que vous recevez.
Près de trois mille contenus par mois
Voilà la matière première, et elle n'a aucune valeur en l'état. Un outil qui vous notifie chaque occurrence de votre nom ne vous protège pas : il vous noie. Au bout de trois semaines, plus personne n'ouvre les notifications.
Entendre la vidéo et lire l'image
Sur les formats courts, la légende ne porte rien : le propos est dit à l'oral ou incrusté sur l'image. KDB Sentinel lit les deux, les paroles prononcées et le texte affiché. C'est là que se trouve l'accusation.
Trente et un contenus sur deux mille huit cents
Pertinence, ton, toxicité, et surtout audience réellement atteinte. Ce qui n'est pas retenu demeure consultable dans le portail, sans déclencher d'alerte.
Distinguer la critique de l'attaque organisée
Neuf comptes relaient la même accusation. Six ont été ouverts la même semaine, et quatre-vingt-deux pour cent de leurs formulations se recoupent. Les dates, les tournures et les liens entre auteurs font apparaître l'organisation.
La relecture avant l'envoi
Un conseiller du cabinet relit ce qui reste et tranche. Vous recevez un fait, sa portée, et la réaction qu'il appelle. Sur le mois écoulé, trois contenus vous sont parvenus.
Le problème
Une veille qui signale tout ne protège personne
Le défaut des outils de surveillance de réputation est connu de quiconque en a utilisé un : ils remontent chaque occurrence de votre nom, sans distinguer la citation anodine de l'accusation qui va vous coûter un client. Le jour où l'une des notifications comptait vraiment, elle est passée avec les autres.
Le délai, lui, coûte cher. Une vidéo publiée à 23 h peut avoir cent mille vues avant votre réveil. Un contenu repéré dans l'heure se traite par un signalement ou une mise au point ; le même contenu repris par vingt comptes et trois médias devient un dossier de gestion de crise.
Et une large part de ce qui circule échappe complètement aux alertes classiques. Sur TikTok, Instagram ou YouTube, la légende se résume souvent à quelques mots-dièse : un outil qui ne lit que du texte ne verra jamais ce qui a été dit.
Périmètre surveillé
Les sources sous surveillance
Vos comptes officiels, ce que les tiers publient, les commentaires, les résultats de recherche sur votre nom, la presse et les avis. Le périmètre est cadré au démarrage et évolue avec vous.
Ce que vous recevez
Trois livrables, et rien de superflu
Relue avant d'être envoyée
Un fait, sa portée, et la réaction qu'il appelle. Celui qui relit l'alerte est celui qui traiterait le dossier, et chaque contenu retenu est déjà capturé et horodaté : le jour où un déréférencement est demandé, les pièces existent.
Un indicateur suivi dans le temps
Sentiment, avis reçus, état de votre première page de résultats, portée des contenus négatifs. Il révèle les dégradations lentes, celles qu'aucune alerte isolée ne montre.
L'analyse avant publication
Vous soumettez un brouillon ; la plateforme le rapproche de ce que vous avez déjà publié et montre ce qui s'est passé la fois précédente. Elle ne prédit rien : elle rappelle, chiffres à l'appui.
Pour qui
Les situations qui justifient une surveillance
Toutes les expositions ne se valent pas, et une veille ne se justifie pas partout. Elle prend tout son sens dans quatre cas de figure que nous rencontrons régulièrement.
Les dirigeants et les personnalités publiques, dont le nom circule indépendamment de leur volonté et dont une déclaration peut être extraite, remontée et commentée des mois plus tard. Voir protection des dirigeants.
Les institutions dont la réputation conditionne la confiance : écoles, cliniques, établissements de soins ou de formation, pour qui un avis isolé pèse davantage que pour un commerce. Voir institutions.
Les entreprises dont la marque est un actif, exposées aux avis, aux comparateurs et aux reprises. Voir entreprises et avis en ligne.
Les dossiers sortis d'une intervention. Une fois un résultat obtenu, la surveillance le sécurise : toute résurgence du contenu traité est repérée pendant qu'elle reste circonscrite. C'est l'usage le plus fréquent de la plateforme, et souvent le plus décisif. La suite relève alors de la diffamation et du dénigrement.
Mise en place
Opérationnel en quelques jours
Cadrage
Entités, comptes officiels, variantes de nom, requêtes et langues suivies. Le périmètre se décide, il ne se devine pas.
Reprise d'historique
La plateforme remonte jusqu'à six mois en arrière, pour que votre point de départ ne soit pas une page blanche.
Surveillance
La veille tourne en continu. Vous accédez au portail, vos collaborateurs aussi si vous le souhaitez.
Ce qui nous distingue
La détection et l'intervention, par les mêmes personnes
La plupart des plateformes de veille vous laissent seul devant vos signalements. Le jour où un contenu doit être retiré, où un média doit être contacté, où des pièces doivent être produites pour un avocat, l'outil s'arrête et le problème commence.
KDB Sentinel est l'instrument de travail d'un cabinet de gestion des risques réputationnels. La détection et l'intervention sont le même métier, exercées par les mêmes personnes. Nos expertises d'intervention et nos dossiers anonymisés montrent à quoi ressemble la suite.
La veille porte exclusivement sur des sources publiques. Les données sont hébergées en Suisse et couvertes par la confidentialité qui s'applique à l'ensemble de nos mandats. Si votre besoin relève d'une surveillance plus légère qu'une plateforme complète, KDB Shield en est la forme allégée.
Questions fréquentes
Ce que nos clients nous demandent
Qu'est-ce qu'un logiciel de veille e-réputation ?
C'est un dispositif qui observe en continu ce qui se publie sur une personne, une marque ou une entreprise : réseaux sociaux, résultats de recherche, avis en ligne, presse et forums. KDB Sentinel y ajoute ce qui fait la différence : la lecture du contenu réel, y compris dans les vidéos, la mesure de son audience, et une relecture humaine avant transmission. Un signalement ne vous parvient que s'il appelle une décision de votre part.
Quelles plateformes sont surveillées ?
TikTok, Instagram, X, Facebook, YouTube, LinkedIn et Reddit, ainsi que les résultats de recherche Google, Google News, les avis en ligne et la presse web. Le périmètre est défini avec vous au démarrage : noms, variantes orthographiques, comptes officiels, hashtags, requêtes et langues suivies.
Quelle différence avec une alerte Google gratuite ?
Une alerte gratuite vous prévient qu'un mot a été publié quelque part. Elle ne mesure ni l'audience, ni le ton, ni la dynamique, elle ignore les réseaux sociaux et ne voit pas la vidéo. KDB Sentinel lit ce qui est dit et écrit dans les vidéos, mesure la portée réelle de chaque contenu, détecte les campagnes coordonnées et suit votre score de réputation dans le temps.
Les vidéos TikTok et Instagram sont-elles analysées ?
Oui, et c'est souvent là que tout se joue. Sur les formats courts, le propos est dit à l'oral ou incrusté en gros caractères sur l'image, presque jamais dans la légende. La plateforme lit les deux. Une publication dont la légende se résume à quatre mots-dièse est donc analysée sur ce qu'elle contient réellement.
Puis-je faire vérifier une publication avant de la mettre en ligne ?
Oui. Vous soumettez votre brouillon, texte, image ou vidéo, et la plateforme le rapproche de ce que vous avez déjà publié. Si une formulation proche a déjà suscité une réaction, le rapport vous montre ce qui s'est réellement passé la fois précédente : part de commentaires négatifs, mentions dans les heures suivantes, alertes déclenchées.
Combien de temps s'écoule entre une publication et une alerte ?
La captation tourne en continu, sans intervention de votre part. Selon la plateforme et la fréquence convenue, un contenu nouvellement publié est relevé dans un délai de l'ordre du quart d'heure. La relecture par un conseiller intervient ensuite, pour que vous ne receviez que ce qui mérite votre attention.
Qui a accès aux données collectées ?
Vous, et le conseiller du cabinet qui suit votre dossier. Les données sont hébergées en Suisse et couvertes par la confidentialité qui s'applique à l'ensemble de nos mandats. Vous ouvrez des accès à vos collaborateurs si vous le souhaitez, en lecture seule ou en gestion.
La plateforme collecte-t-elle des données privées ?
Non. La veille porte exclusivement sur ce qui est publié publiquement et accessible à n'importe quel internaute. Aucune donnée privée, aucun accès non autorisé, aucune collecte dissimulée. C'est une exigence de méthode autant qu'une exigence légale.
Qu'est-ce qu'un score de réputation ?
C'est un indicateur unique, suivi jour après jour, qui agrège le sentiment des contenus vous concernant, les avis reçus, l'état de votre première page de résultats et la portée des contenus négatifs. Il ne remplace pas la lecture des alertes : il sert à voir une dégradation lente, celle qu'aucune alerte isolée ne révèle.
Combien coûte KDB Sentinel ?
L'abonnement dépend du périmètre : nombre d'entités surveillées, plateformes actives, profondeur de l'historique repris et fréquence des rapports. La veille d'un dirigeant ne se construit pas comme celle d'un groupe à filiales. Le cabinet établit une proposition après un premier échange.
Voir ce que la surveillance remonte sur vous
Une démonstration se fait sur votre situation réelle, avec votre nom et vos plateformes. Un membre du cabinet vous montre ce qui remonte sur votre nom, et vous dit franchement si le dispositif se justifie. Premier échange confidentiel, sans engagement.