Pour qui

Protéger la réputation en ligne de votre entreprise

Un contenu défavorable installé en première page sur le nom de votre société est lu avant chaque signature, chaque recrutement de cadre et chaque opération. KDB & Associés qualifie ces contenus, conduit les démarches auprès des éditeurs et des plateformes, et reconstruit ce que renvoient vos requêtes de marque.

Ce qui est en jeu

Le coût n’est pas réputationnel, il est commercial

Une direction générale ne mandate pas un cabinet pour une question d’image. Elle le fait parce qu’un contenu précis, situé à un endroit précis, produit des effets sur l’activité que l’on peut nommer.

Le premier effet porte sur les cycles de vente. Un prospect vérifie avant de signer, et cette vérification n’intervient pas au premier rendez-vous : elle a lieu au moment de l’arbitrage, quand deux offres se valent et qu’un acheteur doit justifier son choix en interne. Le contenu défavorable ne fait pas perdre l’affaire de manière visible. Il fournit la raison de ne pas prendre le risque, et cette raison ne vous est jamais communiquée.

Le recrutement de profils seniors obéit à la même mécanique. Un cadre qui envisage de quitter une position stable consulte ce qui se dit de sa future société, et son entourage le fait également. Un litige exposé, une série d’avis d’anciens collaborateurs ou un article sur une procédure suffisent à interrompre un processus déjà avancé, souvent au dernier moment et sans explication.

Les relations bancaires et assurantielles s’ajustent aussi. Les procédures de conformité imposent une recherche documentaire sur la société, ses dirigeants et ses ayants droit économiques. Un article mentionnant une enquête, même ancienne et restée sans suite, alimente un dossier de risque et transforme une formalité en instruction longue.

Vient enfin le moment où l’entreprise change de main ou ouvre son capital. Ce qu’un acquéreur trouve en ligne pèse sur le prix, sur les garanties exigées et parfois sur la poursuite des discussions. Une atteinte laissée en l’état jusque-là devient un point de négociation.

Situations traitées

Les dossiers que le cabinet prend en charge

Les mandats d’entreprise se répartissent en quelques familles récurrentes :

  • dénigrement par un concurrent, exercé directement ou par l’intermédiaire d’un tiers ;
  • campagne d’anciens collaborateurs ou de salariés en litige, sur les réseaux professionnels et les sites de notation d’employeurs ;
  • avis et notations orchestrés, déposés par vagues sur une ou plusieurs plateformes ;
  • article de presse portant sur un litige commercial, une procédure ou un contrôle ;
  • fuite d’un document interne : note, rapport, courrier, échange de messagerie ;
  • faux profils, noms de domaine voisins et sites frauduleux reprenant votre marque ;
  • mise en cause personnelle d’un dirigeant, dont l’effet se reporte sur la société.

Ces situations se recoupent plus souvent qu’elles ne se présentent isolément. Une campagne d’anciens salariés se prolonge en avis déposés sur plusieurs plateformes, qu’un concurrent relaie ensuite auprès de vos clients ; une fuite de document alimente un article, qui devient à son tour la source citée par tous les autres. Le diagnostic reconstitue cet enchaînement avant que le moindre levier ne soit choisi. Traiter une conséquence sans identifier la source revient à recommencer trois mois plus tard.

Conduite du mandat

Plusieurs parties prenantes, un seul interlocuteur

Un dossier d’entreprise ne se conduit pas comme un dossier personnel. Il engage la direction générale, le conseil juridique interne ou l’avocat de la société, la communication et parfois les ressources humaines. Chacun porte une lecture légitime de la situation, et ces lectures divergent : le juriste veut sécuriser, la communication veut répondre, la direction veut que cela cesse.

La cohérence est le premier enjeu. Ce que la société déclare publiquement, ce qu’elle écrit à ses clients et ce que le cabinet adresse à un éditeur ou à une plateforme doivent dire la même chose. Une prise de parole imprudente affaiblit une demande de retrait déposée la semaine suivante ; une démarche engagée sans en informer le conseil juridique peut interférer avec une procédure en cours.

Le cabinet travaille donc avec un interlocuteur unique côté client, désigné par la direction, qui centralise les décisions et les informations. Les points d’étape sont formalisés par écrit, dans un format directement utilisable en comité de direction ou devant un conseil d’administration : contenus traités, démarches engagées, réponses obtenues, décisions attendues de votre part.

La discrétion vaut également à l’intérieur de la société. Le périmètre des personnes informées se limite dans la plupart des dossiers à quelques noms, arrêtés avec vous. Les échanges empruntent les canaux que vous désignez et les documents remis ne portent aucune mention permettant à un tiers d’identifier la nature du mandat.

Leviers

Sur quoi repose l’intervention

Chaque démarche part d’une qualification juridique, et le fondement mobilisé dépend du droit applicable, déterminé au diagnostic. En droit suisse, la société dispose, comme une personne physique, d’une protection de sa personnalité au sens de l’article 28 du Code civil : son honneur commercial et sa considération en font partie. Le dénigrement émanant d’un concurrent relève en outre de la loi fédérale contre la concurrence déloyale, qui vise les allégations inexactes, fallacieuses ou inutilement blessantes. Lorsque des données concernant la société, ses dirigeants ou ses collaborateurs sont en cause, la nLPD ouvre des droits supplémentaires.

En France et dans l’Union européenne, les mêmes faits s’examinent sous d’autres fondements : le RGPD et le droit à l’effacement comme au déréférencement, la protection de la vie privée au sens de l’article 9 du Code civil français, la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse lorsque le contenu émane d’un organe de presse, et le dénigrement appréhendé comme acte de concurrence déloyale. Lorsque l’éditeur reste sourd, le régime de responsabilité des hébergeurs (la LCEN en France, le DSA au niveau européen) ouvre une voie supplémentaire.

Cette qualification commande la suite. Les démarches auprès des éditeurs et des plateformes sont conduites par écrit, fondées sur un motif identifié et archivées : un signalement générique est écarté sans examen, une demande argumentée est instruite. Le déréférencement forme un second niveau, lorsque le contenu subsiste à la source mais que son maintien dans les résultats de recherche ne se justifie plus.

Le troisième levier est la reconstruction de la première page. Sur vos requêtes de marque, mais aussi sur les formulations qu’un prospect inquiet saisit réellement : le nom de la société suivi des mots avis, arnaque, procès ou litige. Il s’agit d’installer sur ces requêtes des contenus solides, contrôlés par la société ou émanant de tiers crédibles, et de les tenir dans la durée plutôt que de compter sur l’oubli.

01

Diagnostic

Cartographie des contenus, identification des sources et qualification juridique, remises par écrit sous une forme exploitable en comité.

02

Cadrage

Leviers retenus, ordre des démarches, périmètre du mandat et liste des personnes informées, arrêtés avec la direction.

03

Exécution

Démarches conduites par le cabinet auprès des éditeurs, des plateformes et des moteurs, chaque envoi et chaque réponse consignés au dossier.

04

Point d’étape

Bilan écrit à chaque phase : ce qui est obtenu, ce qui reste ouvert, ce qui appelle une décision de votre part.

Vous disposez du diagnostic écrit avant tout engagement : les contenus en cause, les leviers mobilisables sur chacun d’eux et le calendrier réaliste de leur mise en œuvre. La décision d’ouvrir un mandat vient ensuite, en connaissance de cause.

Opérations

Avant une levée, une cession ou l’entrée d’un partenaire

Une opération se prépare aussi en ligne. L’investisseur, l’acquéreur ou le partenaire qui examine votre société consacrera quelques heures à chercher son nom, celui de ses dirigeants et celui de ses filiales. Il trouvera ce que vous trouvez vous-même, et davantage encore s’il se fait accompagner.

Traiter ces éléments pendant la négociation est le plus mauvais moment. Le calendrier est contraint, une demande de retrait déposée à cet instant attire l’attention sur le contenu qu’elle vise, et toute réaction visible se lit comme un aveu. Conduit plusieurs mois en amont, le même travail se fait sans urgence et sans témoin.

L’audit d’empreinte numérique répond précisément à ce besoin : recensement de ce qui est visible sur la société, ses dirigeants et ses marques, appréciation de ce qui constitue un risque au regard de l’opération envisagée, plan de traitement hiérarchisé. C’est fréquemment le premier mandat confié au cabinet, et celui qui détermine l’ampleur des suivants.

Le cabinet

Avec qui vous traitez

KDB & Associés Sàrl est une société inscrite au registre du commerce du Canton de Vaud sous le numéro CHE-135.174.121, dont le siège se trouve à Lausanne. Le cabinet a été présenté dans le magazine Bilan, supplément Droit 2026.

Le cabinet intervient pour des sociétés établies en Suisse, en France et ailleurs. Le travail est conduit depuis Lausanne, à distance lorsque le dossier le demande, et les démarches sont engagées auprès des éditeurs, des plateformes et des moteurs de recherche quel que soit leur pays d’établissement. La langue de travail est le français, l’anglais lorsque le dossier l’exige.

Vos échanges sont couverts par un engagement de confidentialité dès le premier contact, avant même qu’un mandat soit ouvert. Le dossier reste suivi par le même interlocuteur du diagnostic à la clôture. Un premier échange peut avoir lieu par téléphone au +41 21 519 23 61 ou par écrit à info@kdb-associes.ch.

Questions fréquentes

Ce que nos clients nous demandent

Un concurrent dénigre notre société. Que peut-on obtenir ?

La loi contre la concurrence déloyale saisit ce type de comportement dès lors que les propos reposent sur des allégations inexactes, fallacieuses ou inutilement blessantes. La première étape consiste à documenter les publications : captures horodatées, identification de l’auteur réel derrière un compte ou un site relais, chronologie des diffusions et des reprises. Sur cette base, le cabinet adresse des demandes motivées aux plateformes et à l’hébergeur, et constitue le dossier que votre avocat utilisera si une mise en demeure ou une action civile se justifie. L’objectif de cette phase est de rendre la poursuite de la campagne coûteuse pour celui qui la conduit.

Un ancien salarié publie des accusations contre nous. Quels recours ?

Il faut d’abord séparer ce qui relève de l’opinion, protégée même lorsqu’elle est sévère, de ce qui relève de l’allégation de fait vérifiable. Une affirmation factuelle inexacte portant atteinte à la considération de la société ouvre la voie à une demande de retrait auprès de la plateforme, puis à une action fondée sur la protection de la personnalité. Lorsque la personne demeure liée par une clause de confidentialité ou par un accord de sortie, le dossier prend une autre dimension. La mesure reste de règle : une réaction disproportionnée transforme un différend individuel en sujet public. Le cabinet évalue ce risque avec vous avant d’engager la moindre démarche.

Faut-il répondre publiquement ?

Cela dépend de l’audience réelle du contenu et de la nature de vos clients. Une publication vue par quelques dizaines de personnes gagne rarement à recevoir une réponse officielle, qui la porterait à la connaissance de milliers d’autres. À l’inverse, un article repris par la presse ou un avis installé en tête de vos résultats de recherche appelle une position claire, tenue une seule fois et correctement formulée. Le cabinet formule cette recommandation dans le diagnostic et rédige, lorsque la réponse s’impose, les éléments de langage avec votre communication.

Au bout de combien de temps voit-on un résultat ?

Les échéances diffèrent selon le levier. Le retrait d’une publication par une plateforme produit un effet immédiat sur la visibilité de ce contenu. Une demande adressée à un éditeur de presse ou une procédure de déréférencement s’instruit sur plusieurs semaines. La recomposition d’une première page de résultats se mesure en mois, parce qu’elle suppose que des contenus nouveaux acquièrent de l’autorité aux yeux des moteurs. Le diagnostic indique, levier par levier, l’horizon attendu et la date du premier point d’étape.

Comment travaillez-vous avec notre conseil juridique et notre communication ?

Le cabinet n’intervient pas à la place de votre avocat : il prépare la matière dont celui-ci a besoin, soit des faits établis, une chronologie et des pièces exploitables, et il conduit les démarches non contentieuses auprès des éditeurs, des plateformes et des moteurs de recherche. Avec votre direction de la communication, la coordination porte sur la cohérence des messages et sur leur séquence. Un canal d’échange est ouvert dès le cadrage du mandat : chaque partie sait ce que les autres ont engagé et à quelle date.

L’intervention peut-elle rester invisible pour nos équipes ?

Oui. Le périmètre des personnes informées est arrêté avec la direction au moment du cadrage et se limite fréquemment à deux ou trois interlocuteurs. Les échanges passent par les adresses et les canaux que vous désignez, les documents remis ne comportent pas de mention révélant la nature du mandat, et le cabinet n’adresse aucune sollicitation à vos collaborateurs. Les démarches conduites auprès des plateformes, des éditeurs et des moteurs le sont au nom du cabinet.