Cabinet suisse · Prise en charge prioritaire
Doxxing et chantage en ligne : vous êtes au bon endroit
Vos données privées ont été publiées, ou quelqu'un menace de diffuser quelque chose vous concernant. Voici exactement ce qui va se passer si vous nous écrivez maintenant.
Exposer votre situationLes trois premières choses à savoir
Vous n'avez rien à décider seul dans l'urgence. Ces trois points suffisent pour l'instant.
- Ne cédez pas à la demande sans analyse. Payer ou obéir n'éteint généralement pas la menace : cela confirme à l'auteur que la pression fonctionne.
- Ne supprimez rien. Les messages, les captures et les profils sont des preuves. Conservez-les tels quels, même s'ils vous mettent mal à l'aise.
- Limitez les échanges avec l'auteur. N'entrez pas dans la négociation, ne menacez pas en retour. Chaque réponse alimente la situation.
Ce qui se passe après votre message
Prise de contact
Un membre du cabinet vous répond. Les situations en cours d'aggravation passent en priorité.
Mise en sécurité
Inventaire de ce qui est exposé, mesure de la diffusion réelle, sécurisation de vos preuves.
Retraits
Le cabinet fait retirer les contenus, quels que soient les supports concernés.
Suite
Coordination avec votre conseil juridique et les autorités si vous le souhaitez, puis surveillance des résurgences.
Vous disposez d'un interlocuteur unique, joignable pendant toute la durée de la situation. Vous restez décisionnaire à chaque étape.
Un dossier récent
À la suite d'un différend, un client fait l'objet d'une campagne de publication de données personnelles assortie de menaces de diffusion élargie : coordonnées privées et informations familiales diffusées sur des réseaux sociaux et des espaces de discussion.
Protocole d'urgence activé dans les heures suivant la prise de contact, sur l'ensemble des supports concernés, en coordination avec le conseil juridique du client.
L'ensemble des contenus identifiés a été retiré en moins de deux semaines. Une surveillance a été maintenue plusieurs mois. Aucune réapparition constatée à ce jour.
Dossier authentique, présenté sous anonymat : contexte, montants et délais sont volontairement généralisés.
Exposer votre situation
Quelques lignes suffisent. Si la situation est en cours d'aggravation, indiquez-le : votre demande passe en priorité.
Questions fréquentes
Faut-il payer ce que l'auteur demande ?
Non, pas sans analyse préalable. Céder confirme à l'auteur que la pression produit un résultat, et les demandes se renouvellent le plus souvent après un premier versement. La décision doit se prendre à froid, avec quelqu'un qui connaît ce type de situation.
Sous quel délai intervenez-vous ?
Les demandes signalées comme situations en cours d'aggravation sont traitées en priorité, en jours ouvrés. Les premières mesures conservatoires sont engagées dès que le périmètre est établi avec vous, sans attendre la mise en place du mandat complet.
Faut-il porter plainte ?
C'est votre décision, et elle n'a pas à être prise immédiatement. Le cabinet préserve les preuves de manière exploitable pour un dépôt de plainte, et se coordonne avec votre conseil juridique si vous choisissez cette voie. Les démarches de retrait, elles, peuvent commencer sans attendre.
Les contenus peuvent-ils vraiment être retirés ?
Dans la très grande majorité des cas, oui. La publication de données privées et les menaces sont interdites à peu près partout, ce qui ouvre une voie de retrait rapide lorsque le dossier est correctement construit. Pour les supports qui ne répondent pas, le cabinet dispose d'autres voies : c'est le fait de ne dépendre d'aucun interlocuteur en particulier qui permet d'aboutir.
Comment sont fixés les honoraires ?
Le périmètre et les honoraires sont établis par écrit après le premier échange. Vous savez ce qui est engagé et pour quel montant avant que la moindre démarche ne commence.